Séjour L’Estartit Septembre 2024

À l’Estartit, tout est beau, que ce soit sur terre ou en mer.
Le BSS, c’est un joyeux chaos, un véritable océan où se côtoient bonellies, sars, lièvres de mer et mérous… Ce petit village sous-marin, où tant d’espèces vivent en harmonie – spongiaires, algues, ascidies – est un véritable havre de paix, baigné d’une douce humeur et d’une température de 20 degrés.

Oui, le BSS, c’est aussi une sacrée organisation. Apnéistes, hockeyeurs, chasseurs, plongeurs-bouteilles, chacun trouve sa place dans une atmosphère bienveillante, telle la biodiversité méditerranéenne.

Parlons-en justement, de ces hommes et femmes en combinaisons noires.
Peu colorés, c’est vrai (on n’est pas là pour un défilé de mode... quoique, parfois, il y a de drôles de dames !), mais ces athlètes, vêtus de noir, forment une espèce terrestre fascinante.

Je parle d’expérience : je me suis immergée avec eux pendant une semaine à l’Estartit, et je vais vous raconter cette aventure inoubliable.

Les plongeurs-bouteilles, qui tournent au nitrox, sont étonnants. Ils aiment se lever avant l’aube, bien avant que le soleil n’apparaisse. À 7h39, ces silhouettes noires du BSS s’élancent déjà pour jouer avec la boule de feu et les ombres, longeant les parois rocheuses. Certains ont de drôles de lubies, je vous l’accorde… Mais c’est ça, la retraite !


 

Après cette première sortie, ils reviennent en poncho, en claquettes, gourde à la main, se dirigeant tranquillement vers le bateau, main dans la main presque…
Leur boisson fétiche ? Des bouteilles de nitrox – rien à voir avec la cerveza locale, croyez-moi !
Et leur bateau, le Triton, lui aussi a un prénom, c’est dire à quel point tout ici est chaleureux.

Ensuite, tout devient surréaliste. On teste le nitrox, on griffonne dans des carnets de vacances, on enfile les combinaisons, les cagoules, on ajuste les plombs… On écoute les consignes du staff et, hop, tout le monde plonge pieds en premier.

Sous l’eau, à 20 mètres de profondeur, ils se transforment en aventuriers-bio passionnés, fouineurs, et même photographes pour certains. Ah, un détail important : les membres du BSS sont des caméléons. Formateurs, organisateurs, photographes, encadrants, et toujours bénévoles, bienveillants.

Revenons à nos plongeurs de septembre 2024 à l’Estartit.
Ils ont joué deux fois par jour à dire bonjour aux poissons, promené leurs bouteilles de nitrox, et enfilé deux fois par jour leurs combinaisons encore mouillées. Ils sont infatigables, non ?
Bon, ils faisaient aussi la sieste au moins une fois par jour – après tout, il fallait bien digérer les festins préparés par Cato, notre chef cuisinier, dans notre restaurant attitré sous les appartements. La grande classe, le BSS !

Mais attention, car de 7h à 18h, tout est sage… à 19h, ça change : cacahuètes, pâté Henaff amélioré, coca au rhum… L’apéro est là, et avec lui, la camaraderie. Ces plongeurs du BSS retournent ensuite à leurs appartements, la tête pleine d’images magnifiques, pour rêver de leurs aventures aquatiques, racontant à Morphée la joie d’être un poisson dans l’eau.

Chaque histoire mérite une conclusion sincère. Les plongeurs-bouteilles du BSS, c’est avant tout du bonheur, une chaleur humaine inégalée, et surtout, un partage généreux de compétences et de connaissances. Tout cela dans une ambiance bienveillante, rythmée par de grands éclats de rire. 

On arrive novice à l’Estartit, mais on repart, sans aucun doute, amoureux du BSS.

Un grand MERCI à Magali, pour son inspiration foisonnante et sa créativité inépuisable dans l’écriture de ce texte

< Retour